Les échecs n’existent pas!

Publié le par Edouard Coste

 Les échecs n’existent pas!

Aujourd’hui nous allons aborder un thème ardu à assimiler, bien que facile à comprendre et qui pourtant indirectement peut nous faire gagner du temps, nous sauver de nombreuses émotions négatives et épargner une quantité d’énergie phénoménal.

Ceux qui voient un « échec » comme étant une défaite ou un insuccès et souffre par la suite de regret, de frustration ou de colère, sont les personnes qui sont dans l’erreur comme le sont la plus part des gens. Mal vivre un échec c’est comprendre ce mot dans sa pure sémantique ainsi que de vivre un tel événement à la surface de son impact réel. En effet pour bon nombre d’entre nous un échec signifie la fin malheureuse d’un plan, d’une action, d’un objectif prédéfini ou d’une relation interpersonnelle. Tout s’arrête alors net, les faits viennent contrecarrer les rêves et les attentes initiales, apparaissent ensuite une foule de sentiments comme mentionnés ci-dessus qui peuvent submerger la personne qui accepte l’échec comme étant une fin alors que dans la réalité les échecs ne sont qu’une étape, mieux une expérience !

Oui il n’y a pas d’échecs à proprement parler pourquoi ? Car tout simplement l’échec n’est comme mentionné plus haut qu’une expérience de vie ni plus ni moins. Pensez que des expériences, décrites ici comme négatives valent moins que des expériences positives seraient une belle erreur. Car l’échec bien souvent n’est qu’une façon d’apprendre comment ne pas parvenir à son but. Le chemin ayant conduit à ces soi-disant « échecs » sont ceux qu’il faudra à l’avenir éviter de reprendre pour parvenir à rallier la destination prévue au départ. Beaucoup connaissent l’exemple de Thomas Edison qui après avoir essuyé 10'000 essais infructueux dans sa quête de créer une lampe à incandescence, a rétorqué à un jeune journaliste qui lui faisait part de son incroyable détermination après avoir échoué autant de fois : « Je n'ai pas échoué. J'ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas ». Et c’est là un exemple à suivre car tout au long de sa vie il s’est évertué à s’approcher du succès en considérant ce que les autres appelaient « échecs » comme de simples expériences non concluantes mais néanmoins nécessaires pour mieux comprendre comment avancer vers le réalisation de son but.

La seule erreur qui pourrait être réellement nuisibles à terme serait de reconduire éternellement les mêmes schémas ou expériences qui nous mènent constamment vers une impasse. Appliquer sans relâche les mêmes stratégies ou remèdes à un problème, que nous savons ne pas fonctionner, relève de l’hérésie ou des troubles psychologiques graves ou pas tel n’est pas la question, car oui nous sommes emplis de pulsions, de fantasmes, d’aspirations et de toute une série de travers très « humains », mais rationnellement repartir dans des mouvements sans fin et un non-sens. Par contre tenter une variation même infime dans l'accomplissement d’un but voir le tout pour le tout reste une façon d’avancer vers ce but et surtout d’éviter les regrets.

Si nous souffrons à la suite d’un pseudo échec c’est uniquement car nous le percevons comme une fin triste et sans issue alors que les solutions existent toujours pour parvenir à vivre avec une situation, un état donnés ou pour parvenir à ses fins. Souffrir c’est aussi perdre confiance dans sa capacité à recommencer différemment ou simplement à ne plus faire confiance dans sa destinée.

Nous pouvons mieux planifier nos vies en cherchant non pas à éviter les échecs mais à éviter les nouvelles expériences, positives ou négatives, qui ne nous feraient pas avancer vers un mieux ou un apprentissage important. Aller dans une direction plutôt qu’une autre en fonction de ces critères c’est accepter les conséquences qui vont suivre à l’avance. C’est prendre un pari que nous parviendrons à nos objectifs du premier coup mais c’est aussi accepter d’avance de se planter et d’avoir par la suite à remettre un nouveau plan d’attaque voir d’abandonner si le jeu n’en vaut plus la chandelle. Nous pouvons aller plus loin encore en tentant d’anticiper quel pourraient être les pires scénarios (les moins favorables) et se demander si nous sommes prêt à les vivres, si nous en avons besoin, si nous encaisserons le choc de cette désillusion car il faut rester pragmatique et ne pas se voiler la face. Nous restons des hommes et des femmes qui avons notre part d’irrationnels, mais aussi notre espérance sur laquelle il faut nous appuyer dès que nous sentons que nous sommes atteints par ces situations difficiles à vivre. Voir nos malheurs comme faisant partie eux aussi de ses expériences nous permets réellement de mieux supporter la situation présente et surtout de « s’en sortir » plus rapidement.

En conclusion penser dans ce sens évitera de gaspiller du temps à pleurer ou crier et ouvre de suite des perspectives de comment « aller vers » au lieu de « rester planté là ».

Je vous remercie de me suivre aussi régulièrement et je souhaiterais développer plus en profondeur des sujets qui vous tiennent à cœur et tenter d’y répondre au travers du regard d’un minimaliste autant que faire se peut. Passez une belle semaine !

Edouard Coste

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Mots clés : surmonter des échecs, surmonter ses problèmes, vivre après un échec.

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