Comment gagner de l’argent en bourse ? En jouant la simplicité !

Publié le par Edouard Coste

Comment gagner de l'argent en  bourse
Comment gagner de l'argent en bourse

Comment gagner de l’argent sur les marchés financiers ? Cette question hante beaucoup de passionnés et de petits épargnants qui souhaiteraient pouvoir s’enrichir rapidement ou simplement trouver un moyen de faire mieux que les 0,05% de rendement de leur compte d’épargne (taux actuel UBS sur le franc suisse). Etant un professionnel diplômé en finance et investissement vendant des produits financiers depuis plus de 10 ans à mes clients d’une part et ayant suivi les marchés financiers et placer mon propre argent sur les marché financier depuis 15 ans d’autre part, je pense avoir la crédibilité et le recul nécessaire pour vous donner des conseils avisés en terme de placements financiers. Attention ici encore vous serez surpris de constater que la simplicité est la meilleure stratégie de placement.

En effet tous les bons traders le savent, il est presque impossible de battre le marché sur une longue période, seuls quelques gourous de la finances y sont parvenu tels des Georges Soros (qui a craqué la livre britannique et la Banque d’Angleterre en 1992), des Paul Tudor (sorti vainqueur du Black Monday de 1987) ou des John Paulson (seul à avoir prédit la crise des subprimes et y avoir tiré parti en engrangeant 15 mia d’USD pour son hedg fund). Le marché a toujours raison et vouloir rentrer en plus bas pour vendre au plus haut reste une utopie, en effet il y aura forcément au cours de votre vie d’investisseur des journées où vous allez rentrer au mauvais moment et/ou vous sortirez trop tôt ou trop tard pire vous risquez d’être hors du marché lorsque se produiront les jours de trades qui font à eux seuls une année boursière, avec des performances énormes sur une seule journée (une étude avait d’ailleurs montré qu’en enlevant les 10 meilleures journées boursières de la période 1993 à 2003, les performances des principaux indices mondiaux étaient diminuées de 2 point et que si nous supprimions les 40 meilleurs jours de trades, les performances devenaient même négative), d’où l’importance d’être investi constamment pour bénéficier en plein de ces rares jours qui font les réels rendements des places financières.

Comment alors spéculer en bourse (marché actions classiques) pour maximiser ses chances de gains et minimiser ses risques de perte ? En achetant et en conservant ses titres. Acheter est oubliez vos placements aussi longtemps que vous le pouvez, votre portefeuille subira des journées de crack mais celles-ci seront peu dévastatrices sur le long terme car les journées d’euphorie effaceront à elles seules ces contreperformances, ainsi vous réussirez à obtenir les 7% de performance annuelle moyenne historique corrigée de l’inflation, que les principales bourses mondiales ont réalisées depuis que les marchés financiers existent. J’en veux pour exemple une cliente de ma cliente qui avaient hérité d’un portefeuille de 3 blue chips du SMI en 1970 et qui affichait une performance supérieure à 1200% !

Maintenant que faut-il avoir en portefeuille? Peu importe ce que vous achetez pourvu que vous diversifiez vos positions sur des secteurs différents, là encore il n’y a nullement besoin d’avoir 100 titres sur son compte titre pour profiter en plein de la diversification et minimiser au maximum l’impact d’un titre qui aurait une performance désastreuse. En effet à partir de 5 titres détenus, la courbe « risque/nombre de titres » après avoir chutée fortement après être passée de 1 à 5 titres, ne s’aplanie plus que très peu à chaque nouveau titre acquis. Pire, si vous chercher à trop diversifier votre risque par l’achat massif de nombreuses valeurs, alors vous allez nuire à votre performance en engrangeant des frais d’achat important. Dans un tel cas alors le seul moyen de compenser ces coûts serait de partir sur un fonds de placement. Mais les fonds de placement engrangent des frais de gestion à l’interne pour ne pas forcément faire mieux qu’un portefeuille investi dans quelques titres. La question des frais est d’autant plus importante qu’avec 1% de frais de gestion par année vous perdez 50% de performance sur une période de 10 ans si vous aviez une performance sous-jacente de 7% !

C’est ici qu’intervient le 3ème conseil : chercher une plateforme de trading ou les droits de garde sont les plus bas du marché. Certaines société vont même jusqu’à ne vous facturer aucun frais de garde, ni d’attestations fiscales ou de gestion du compte client rattaché à votre compte titres (je reste à disposition pour vous diriger vers ces sociétés confidentielles de la place financière suisse : edouard.coste@outlook.com). Ainsi vous pourrez maximiser votre performance à long terme en évitant chaque année de devoir puiser sur votre performance pour payer des frais, d’autant plus que depuis 2008 ceux-ci n’ont eu de cesse d’augmenter drastiquement pour compenser les contres performances des banques en mal de rentabilité.

Alors pourquoi existe-il des traders si ceux-ci savent qu’ils ne feront pas mieux que le marché ? Autant avoir des fonds indiciels ou alors des titres dormant gentiment sur les comptes titres des investisseurs ou de ceux des banques ? Tout simplement parce que ce business est lucratif pour les professionnels de la finance à partir du moment où ceux-ci peuvent acheter et vendre des titres et engranger des commissions de courtage et des frais de gestion qui seront payés par leur client. Au niveau des banques d’investissement là aussi le bilan et mitigé puisque par exemple Crédit Suisse titre la majeur partie de sa rentabilité via sa banque d’investissement alors que celle d’UBS a plombé depuis 10 ans sa maison mère qui vit au travers de sa banque de détail et du wealth management. Alors pourquoi garder de telles divisions avec des ratios rendement/risque aussi dangereux ? Simplement parce que ce système est voulu et maintenu par les tops managers qui ont des jobs de rêve. En effet ils bénéficient d’option de couverture gratuite de leur rémunération offerte par leur fonction. Car lorsque ceux-ci font gagner de l’argent à leur banque, ils perçoivent de très beaux bonus et lorsqu’ils se prennent une claque monumentale sur une année boursière alors exit le bonus certes, mais ceux des années précédentes sont bien entendu conservés et seule la banque et ses actionnaires assument la contreperformance sans aller tenir le moindre trader ou manager responsable. Donc les traders ont intérêts à prendre un maximum de risque pour dégager des performances positives importantes sur une année et tempi si parfois ils se plantent et ne perçoivent aucun bonus, leur but étant simplement de ne pas se faire virer. Et là aussi la hiérarchie sert les rangs et laisse couler durant les mauvaises années en mettant la faute sur les marchés et non sur leur personnel. J’ai pour ma part connu un trader qui avait fait perdre sur une année l’équivalent de ce qu’il avait rapporté à son ancien employeur les 10 années précédentes. D’où l’importance de parler de performance moyenne sur une carrière et aussi de performance absolue car faire une performance de 50% sur 1 million ne compensera jamais une perf négative de 1% sur 10 millions ! Les marchés financiers profitent donc à l’industrie financière en premier tout premier lieu, tout comme les casinos font gagner de l’argent à leurs propriétaires et non aux joueurs. Evitez donc aussi tous les produits dérivés et structurés qui sont ce qui se fait de mieux pour faire passer de l’argent de la poche des clients à celle des instituts émetteurs. Dites-vous que là aussi seul 10% des paris fait sur le marché des options sont gagnants ! N’utilisez des options que pour vous couvrir lorsque vous avez des craintes pour votre portefeuille, et non pour spéculer.

Si vous êtes averti et intelligent vous pouvez vous aussi tirer parti des marchés, à l’instar des professionnels qui le font sur la volatilité et les transactions faites par leurs clients, si et seulement si vous ne jouez pas avec eux, ni contre eux (à ce jeu c’est celui qui a le plus d’argent à poser sur la table qui gagnera, donc bonne chance si vous voulez aller faire plié un trader de hedge fund…) mais que vous jouiez à côté d’eux, tranquillement dans votre coin en suivant ces 4 règles d’or :

Règle n°1 : achetez, oubliez et conservez vos titres.

Règle n°2 : ayez 5 à 10 titres diversifiés en direct, ou alors 2 à 3 fonds de placement maximum.

Règle n°3 : chassez les frais et trouvez-vous une plateforme de trading bon marché.

Règlen°4 : évitez les produits dérivés et structurés.

Les traders connaissent ces règles comme des vérités lorsqu’il s’agit de leurs placements propres. S’ils jouent différemment au travail, c’est uniquement parce qu’il y a des millions d’épargnants incrédules qui adorent jouer avec leur fortune pour se rendre importants, et ce même si au final, la plus part du temps ils la perdre en partie ou performent bien moins que le marché !

Nous pourrions nous poser la question de savoir qui est à blâmer ? Ceux qui abusent de leurs clients, ou les clients qui se croient plus forts que les marchés et qui jouent dans un domaine qu’ils ne maitrisent pas ? Sur ce coup je resterais du côté de mes collègues car je pense que l’on ne s’improvise pas professionnel de la finance en jouant 1 ou 2 heures par semaine à faire des trades, ou en misant sur des produits exotiques sans connaitre leurs réels fonctionnement, pire en n’ayant aucune connaissance macro-économiques ou techniques.

En espérant que vous pourrez grâce à ces quelques conseils faire de belles performances tout en restant serein.

Passez une excellente semaine !

Edouard Coste

FB : minimalisme.ch et Edouard Coste

Abonnez-vous à ma newsletter c’est gratuit et en plus ça me fait plaisir !

Mots clés : marché boursier, placer en bourse, gagner en bourse, techniques de placements financières.

Publié dans Finance

Commenter cet article